LANDRILL est le résultat de la rencontre de deux personnes : lorsque début 1997 Nicolas rejoint Les Crabs pour y occuper la place de second guitariste, il croise la route de Jean-François, le chanteur du groupe depuis 1993. Les autres membrezs à l’époque sont Frédéric Oger (bassiste), Frédéric Hérion (guitariste) et Vincent Pierard (batterie).
Durant trois années ils donneront une série de concerts, dont le point d’orgue sera une première partie de William Dunker en février 1999 à Sivry. Leur répertoire est alors principalement composé de reprises (Téléphone, U2, ZZ Top, Hendrix,…) et de quelques compositions.
C’est au cours de cette période que, suite au départ en août 1997 de Frédéric Hérion, principal compositeur des Crabs, Jean-François et Nicolas commencent à enregistrer leurs compositions sur un 4 pistes cassettes. Le groupe est alors rebaptisé FIVE ROOTS. Les nombreux changements de guitariste entraînant une certaine stagnation du groupe et le fait que les autres membres du groupe ne sont pas enthousiasmés par l’aspect composition, Nicolas et Jean-François finiront par décider de continuer en duo et quitteront le groupe en avril 2000.
Dès janvier 2001, après une période consacrée à la composition et l’achat d’un home studio digital 16 pistes, les nouveaux enregistrements débutent. Dix-huit mois plus tard une trentaine de morceaux sont terminés. Un premier nom est donné au groupe en gestation : DOGGYBAG. C’est à ce moment qu’un premier batteur, Pierre Abras, les rejoint et les répétitions donnent naissance à de nouvelles compositions (Twenty four hours, Objectif Thunes,…) qui annoncent une nouvelle direction musicale du groupe. Il est suivi à l’automne 2002 par l’arrivée du premier bassiste, Julien Pire, qui jouera quelques mois avec le groupe.
Lorsque la Médiathèque de Namur lance son projet de classement de démos fin 2002, un cd est déposé - «Walter & Helmer» - qui ne comporte malheureusement qu’un seul titre avec Pierre (Twenty four hours).
Michel Mine les rejoint pour occuper le poste de bassiste début 2003. Il a une formation académique et joue principalement de la batterie et occasionnellement du clavier, souvent dans des groupes faisant de la variété ou des cover bands. Il dirige une chorale ainsi qu’une école dispensant des cours (chants et instruments) adaptés à des élèves de tous niveaux (La Mi des Notes à Gembloux et Namur). Il est en plus de tout cela propriétaire d'un magasin d'instruments de musique (JMG) ayant un volet d’activité dans l’édition de musique : Large Water Production, dont le logo apparaît sur le cd. Aucun contrat d’édition n’a toutefois été finalement conclu.
Le départ de Pierre à l’automne 2003 et de nombreux changements de line up, n’empêcheront pas l’enregistrement de l’album «L’homme moderne tourne à vide» tout au long de l’année 2003. Les enregistrements et mixages de l’album sont entièrement réalisés par Nicolas sur home studio VS 1880. Le mastering a toutefois été confié à un spécialiste, Etienne Demoulin.
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Style :
Le répertoire est composé à peu près à part égale de textes en français et en anglais. "Musicalement, tous les styles nous intéressent, du rock classique au rock actuel plus métissé (rap, funk,…) en passant par le blues ou le jazz, ainsi que des chansons acoustiques, voire des musiques plus exotiques ou même classiques. "Si nos influences sont encore présentes dans nos compositions actuelles, nos regards sont portés vers l’avant et notre but est d’arriver à affiner un style qui nous est propre" explique Jean-François.
Au niveau du son, la préférence est donnée au naturel (avec d’éventuelles imperfections et un côté légèrement sale pour les guitares) plutôt qu’à des enregistrements trop léchés et froids ou à l’utilisation d’effets à outrance. La précision, certes, mais surtout du relief, en sachant que la perfection n’est pas de ce monde. Les arrangements sont conçus de façon à servir l’efficacité de la chanson plutôt que pour mettre en avant tel instrument ou telle partie de chant. Leurs modèles dans ces domaines sont des groupes comme RAGE AGAINST THE MACHINE et ACDC pour ne citer que les plus importants. On peut également citer PAVEMENT pour la recherche d’un côté un peut déjanté, décalé. Mais il serait limitatif de les réduire à ces seules influences.
Les membres :
Nicolas joue de la guitare depuis une quinzaine d'années. Si c’est avant tout pour satisfaire sa curiosité intellectuelle insatiable qu’il multiplie les activités (guitariste du groupe Nuit Blanche, occasionnels remplacements de bassistes dans diverses formations, participation à d'autres projets plus axés sur le travail en studio et réalisation des arrangements pour d'autres musiciens et chanteurs amateurs dont des enregistrements de play back instrumentaux pour la chorale de Michel, le tout dans des styles musicaux très variés allant de la variété au rock progressif), il vise également à étoffer son jeu, à acquérir plus de dextérité à la basse (dont il joue lui-même sur les enregistrements de toutes les démos des nouveaux morceaux) et plus d’aisance dans la maîtrise de toutes les étapes de la création d’un enregistrement, depuis la prise de son jusqu’à la finalisation d’un mixage. Tout cela tend vers un seul et même but : faire en sorte que la musique qu’ils enregistrent sonne le plus fidèlement comme celle qu’ils ont en tête lorsqu’ils composent.
Michel a une formation académique et joue principalement de la batterie et occasionnellement du clavier, souvent dans des groupes faisant de la variété ou des cover bands. Il dirige une chorale ainsi qu’une école dispensant des cours (chants et instruments) adaptés à des élèves de tous niveaux (La Mi des Notes à Gembloux et Namur). Il est en plus de tout cela propriétaire d'un magasin d'instruments de musique (JMG) ayant un volet d’activité dans l’édition de musique : Large Water Production, dont le logo apparaît sur le cd de LANDRILL bien qu’aucun contrat d’édition n’ai été conclu.
Olivier a commencé la batterie à l'âge de 15 ans en autodidacte et ensuite en suivant les cours d’Alexis Pollet. Durant cette période il joue dans les groupes BLIND NOISE et FRONT SIDE. Il tourne avec ces derniers - surtout dans la région de Namur – jusqu’en 1999, moment ou le groupe splite. Il raccroche alors ses baguettes pour ne les reprendre qu’en 2004, et former le groupe GATEWAY (pop-rock) en 2005. Il poursuit actuellement son étude de l'instrument avec Philippe Mobers.
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